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Pensées

« Quand elle était encore toute petite, j'ai prit l'habitude de coucher Agathe en lui lisant l'histoire d'un petit crabe.
A force, c'est devenu notre surnom à toutes les 2, et on s'endormait souvent en se chamaillant pour savoir qui était le petit crabe de l'autre. Ces chamailleries d'amour ont perduré jusqu'à l'âge adulte, à chaque fois qu'on s'appelait ou qu'on se voyait, c'était "coucouuu mon petit craaabe", "ah non, c'est toi mon petit crabe", "alors là impossible parce que c'est toi mon petit crabe", jusqu'à ce qu'il y en ai une qui cède.
Agathe enfant, c'était aussi des constructions avec des draps accrochés sur des chaises pour former une scène de spectacle.
Et nous 2, cachées derrière ces draps, donnant la réplique à nos marionnettes et improvisant tout un tas d'histoires pour proposer les plus beaux spectacles à nos parents, qui vous vous en doutez bien, n'avez pas vraiment le choix que de jouer le public conquis. Combien de fois on a passé "Aimes moi" de Barzotti ou la maldone de "Zouk machine" en boucle, en chantant et en dansant dessus comme des petites folles, jusqu'à nous voir confisquer les cassettes par papa et maman pour qu'ils retrouvent un peu de calme à la maison.

Et dès qu'on les récupérait, on recommençait de plus belle.
Agathe et moi en public, c'était aussi des jeux de rôles. Enfin, surtout un jeu de rôle.
Je jouais sa mère et elle était ma fille. Elle s'amusait à m'appeler "maman" devant des inconnus. Qu'est ce que c'était difficile de ne pas rire quand on se rendait compte que les gens y croyaient. Même adultes, se remémorer ces moments nous a valu beaucoup d'éclats de rire.
Vous comprenez peut-être un peu mieux d'où vient sa fibre artistique.
Elle a toujours laissé place à son imagination, fait preuve de curiosité, donné beaucoup d'amour à ses proches. Toute personne qui a croisé sa route, même un court moment, ne peut que se souvenir d'elle, parce qu'elle dégageait une pureté et une lumière unique. Ce n'est pas un adieu que je te fais mon petit crabe, car tu resteras toujours dans mon cœur et dans le cœur de tous. Je t'aime Blandine. »

«La lumière d’Agathe était évidente .
Elle me faisait penser à une bougie allumée, une veilleuse.
Sensible au vent, qui ne s’éteint pas. Quand, avec le merveilleux groupe 6 de l’EDT91, nous avons monté Incendies de Mouawad, je lui avais confié la mère du personnage principal.
A cause de sa maturité et de son calme peut-être. Mais c’était aussi un rôle dur et intraitable, je ne la connaissais pas, elle avait un aspect doux et pondéré, je ne savais pas si elle pourrait aller juste la. Elle est venue me voir pour demander sur quoi fonder son travail pour ce personnage. Je lui ai dit que c’était surement une femme très puissante. Elle m’a dit « d’accord, je comprends ». Et elle a produit quelque chose d’une force implacable et flamboyante, sans aucune autre intervention de ma part, venant d’un endroit insoupçonné d'elle-même. De son intelligence sans doute, de sa grande sensibilité, et de son sens du risque.
Cette lumière, Agathe, cette sensibilité et cette vérité, j’ai été heureuse d’en avoir été témoin.
De la part de Valérie Blanchon, une de nos très chère intervenantes à l'école de théâtre EDT 91.
Plein de pensées et de courage. »

« Je t'aimais tant, je suis dévasté, je ne t'oublierai jamais ma radieuse amie. Je t'aime 😢 »

« Je te garderai en moi toute ma vie. Je t'aime Agathe, où que tu sois, je t'aime ! »

« Ma Gathine, tu es arrivée le 22 novembre avec tout tes petit cheveux bruns. Et oui bruns ! Tellement fière d'être tata. Je m'occupais de toi comme ma petite sœur. Tu a très vite été très souriante, facile à vivre, notre petit clown. Tu étais notre joie de vivre avec mamie qui à toujours fait le maximum pour t'apporter le meilleur. Tout ce dont avait besoin une petite fille. Pascal était fou de toi également. Le temps lui a manqué pour t'apporter plus puisque les choses de la vie ont fait vous êtes partis loin de nous. Tu adorait faire des photos avec David. Déjà une star ! Nous partions faire du rollers, tu venait en week-end à la maison, c'était tellement bien ma Gathine ... Le temps, nos vies, ne nous ont pas permis de profiter plus et surtout du meilleur. Beaucoup plus de douleurs malheureusement. Toutes ces douleurs en toi, j'aurais tant voulue les partager et pouvoir t'aider ma Gathine d'amour. Tu as et tu seras toujours dans mon cœur. Je t'aime tant. »

« je suis retournée à l’âge symbolique que j’avais lorsque nous nous sommes rencontrées Agathe et moi. « À notre tout premier Dbd » en 2015 à la Fondation des États-Unis à Paris. Que ces quelques euros puissent contribuer à acheter de jolies fleurs & qqes bougies pour illuminer ton départ comme tu as illuminé nos vies. Pour toi • « Agua T » •, Petit Amour; « Va »’ Lola <3 [ De tout cœur avec vous. Je ne peux être présente à vos côtés demain pour ce moment particulier mais je serai là; reliée par le cœur & la pensée. Merci de m’avoir invitée car j’en ai été très touchée. 🤍🕊 À vous & à nous qui restons en vie. Trouvons l’élan d’aller de l’avant maintenant ] »

« J'emporterai un peu de terre au ciel Comme un coquillage laissé sur la plage J'écouterai la résonance de l'univers... Mes ténèbres sont ma clarté Comme un drap blanc De lin posé Sur mon corps de lumière Qui joue avec le soleil Et incendie le ciel ". A toi Agathe , couleur ambre de la paix. L'homme va plus loin que la douleur . A ton éternité heureuse »

« Si elle pouvait m'entendre voilà ce que je lui dirai :
Ma très chère Agathe, A ton contact j’ai senti combien les échanges entre les êtres peuvent se révéler beaux, riches et profonds. J’ai vu dans ton regard un monde si vaste, une force si puissante et une si bouleversante fragilité. Je ressentirai toute ma vie le vertige de ta présence. Je mesure la chance d’avoir pu te connaître et d’avoir eu le temps de te regarder longuement. Quelque chose de toi existe en moi, poétise le monde et me pousse vers l’avant. Je te remercie pour ce cadeau inestimable. Repose en paix. Je t'embrasse de tout mon cœur. »